SAINTE JALLE Commune drômoise en Baronnies provençales
 SAINTE JALLECommune drômoiseen Baronnies provençales

Les rencontres des cinémas du monde à Sainte-Jalle

2019 nous accueillons Jean ODOUTAN et les frères MALADRIN

Né au Bénin, Jean odoutan
est musicien, producteur indépendant,
réalisateur, acteur et
distributeur.
Jean Odoutan commence sa
carrière artistique par la musique
en écrivant et composant des chansons racontant
les aléas de la vie, avec ironie et humour. Disques qu’il produira
lui-même, comme il le fera plus tard pour ses films.
De 1983 à 1995, il joue dans de nom breux films, notam -
ment : Marche à l’ombre de Michel Blanc, Match nul de
Eric Woreth, La Bohême de Luigi Comencini, Black Micmac
2 de Marco Pauly, Le Banquet de Marco Ferreri, L627
de Bertrand Tavernier et La Vie ne fait pas de cadeau de
Frédéric Schöendorffer.
En 1992, il passe de l’autre côté de la caméra, tout d’abord
comme assistant réalisateur de Pierre Schöendorffer sur
Diên biên Phu, pour ensuite passer à la réalisation de plusieurs
courts métrages comme Kalamazo, la passion du
foot ou Palabres d’antilopes incommensurables et de
zébus Katangais au pied du HlM.
Jean Odoutan crée en 1997 sa structure de production,
45rdlc. Propulsé sur le devant de la scène en 1999 par son
premier long métrage barbecue Pejo, avec comme
parrain, le réalisateur Pascal Thomas, Jean Odoutan passe
à la vitesse supérieure en réalisant plusieurs longs métrages
fictions qui tracent des portraits typés d’Africains
délurés en région parisienne dans Djib (2000), Mama
aloko (2002) et la Valse des gros derrières (2004).
Ces productions, filmées en rafales, imposent un style
humoristique et rentre-dedans qui bouscule et retourne les
préjugés ! Jean Odoutan tourne son 5e long métrage, Pim-
Pim tché, en 2008 au Bénin. Ses films sont sélectionnés
et primés dans de nombreux festivals africains, européens
et américains.
Pédagogue dans l'âme, Jean Odoutan a contribué au
cours des dernières années à l'émergence de nouvelles
figures cinématographiques en Afrique subsaharienne en
organisant au Bénin "Quintessence, le Festival international
du film de Ouidah" et en initiant l'Institut Cinématographique
de Ouidah (ICO).
Le cinéma de Jean Odoutan s’adresse au grand public,
avec l’avantage d’être à la fois d’auteur et populaire. Il est
en mesure d’amuser le spectateur lambda et en même
temps de le faire réfléchir, à travers les nombreux niveaux
de lecture auxquels il se prête.
 

Les frères Malandrin, Bruxellois
d’adoption, sont installés depuis
plusieurs années dans la
capitale belge, où ils oeuvrent
de concert à l’écriture, la réalisation
et la production de films.
Formé à l’INSAS, Guillaume s’implique très vite dans le
paysage cinématographique belge, en co-fondant La Parti
Production, société pour laquelle il produit notamment
aaltra de Gustave Kervern et Benoît Delépine, Komma de
Martine Doyen, ou le long métrage d’animation Panique
au village de Patar et Aubier, qu’il coécrit. Stéphane de
son côté rejoint son frère après des études de philosophie.
Il écrit plusieurs albums jeunesse comme Le jour où j’ai
trouvé une vache assise dans mon frigo.
En 2000, Stéphane et Guillaume signent leur premier film
en duo, raconte un court métrage sélectionné à la Berlinale
et primé dans de nombreux festivals. Suivra Ça m’est
égal si demain n’arrive jamais, un premier long métrage
qu’ils co-réalisent. Le film est sélectionné pour la programmation
cannoise de l’Acid 2006. Film après film, ils
construisent un univers un peu décalé, teinté de psychanalyse
et de surréalisme, comme en témoignent les titresmanifestes
de leurs longs métrages.
En 2009, ils tournent avec Cécile de France et Bouli Lanners
où est la main de l’homme sans tête ? En 2012,
Guillaume et Stéphane crée à Bruxelles la société Altitude100
Production. Leur 3e long métrage, Je suis mort
mais j’ai des amis avec Wim Willaert et de nouveau Bouli
Lanners sort en 2015. La même année, ils réalisent un
court métrage drôle et caustique sur le passage historique
de Van Gogh dans le Hainaut, à travers une enquête sur
Emilio Saltarelli, le descendant autoproclamé du peintre…
En parallèle, Stéphane participe à l’écriture de plusieurs
scénarios avec d’autres cinéastes comme Stéphane Vuillet
pour 25 degrés en hiver (2004), Olias Barco pour Kill me
please avec Benoît Poelvoorde (2010). En 2018, il publie
son premier roman Le Mangeur de livres (édition du Seuil).
Avec leur société de production, Guillaume et Stéphane
ont produit plusieurs courts métrages dont raconte-moi
des salades de Olias Barco (2014), Valentine de Benjamin
Hautenauve (2017), le lion et le singe de Benoît Feroumont
(2017). Ainsi que des longs métrages fiction comme
Une famille syrienne, de Philippe Van Leeuw, lauréat de
huit Magritte du cinéma en 2018, dont celui du meilleur
film. Ils ont aussi co-produit l’an dernier Charlie en Hannah
gaan uit de Bert Scholiers et bains publics un documentaire
de Kita Bauchet.

2017 a accueilli Jean-Marc BARR

Rétrospective

Revue de presse 2011 2017.pdf
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2016

Invités d'honneur: Benoît Delépine & Mehdi Charef

2015

Invitée d'honneur: Yolande Moreau

2014

Invités d'honneur: Mario HÄNSEL et Benoït MARIAGE

2013

Invités d'honneur: Robert MORIN, Denis CHOUINARD et Luois BELANGER

2012

Invité d'honneur: Mostefa DJADJAM

2011

Invités d'honneur: Gahité FOFANA et Cheick Fantamady CAMARA

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© Antoine Ivarnes